LFGPL - Ligue Française de Grand Prix Legends
Classement
1. Bertrand Catroux 449
2. Tristan Bot 400
3. Yanick Lucbernet 392
4. Michel Delplace 387
5. Frederic Gubbels 385
6. Martin Audran 380
7. Franck Monteil 374
8. Jacques Leblond 373
9. Thierry Roget 371
10. Patrice Bertin 364
11. Emmanuel Jovis 360
12. Patrick Cornu 355
13. François Potignon 353
14. Olivier Guillo 352
15. Olivier Roméo 351
16. Albert Laigle 349
17. Bertrand Dupraz 331
18. Eric Coineau 330
19. Frédéric Simian 323
20. Emmanuel Grossin 323
21. David Poupet 321
22. Philippe Martinelli 318
23. Bruno Guinet 314
24. Jean Yves Certin 313
25. Emmanuel Vega 308
26. Philippe Stadler 293
27. Pascal Fournier 292
28. Jan Verschueren 287
29. Yann Ribe 274
30. Eric Libourel 258
31. Christophe Fasquelle 257
32. François Jeanmougin 247
33. Yannick Hilaire 240
34. David Rainier 231
35. Olivier Mathieu 212
36. Thierry Cassagne 212
37. Philippe Viard 202
38. Hervé Sabathé 188
39. Alain Maurice 183
40. Benoît Scutnaire 182
41. Clément Barbotte 176
42. Stéphane Lebiez 159
43. Paul Sablayrolles 140
44. Frederic Brocot 127
45. Frank Verplanken 121
46. Gilles Garcia 121
47. Laurent Duconge 119
48. Herve Hercouet 117
49. Jean Yves Brulé 116
50. Florkin Marc 116
51. Bruce Grelier 112
52. Franck Levasseur 108
53. Georges Lefebvre 105
54. Yves Plaçais 99
55. Jean-michel Sanchez 95
56. Daniel Castevert 91
57. Gregory Letellier 85
58. Laurent Bertin 74
59. Jeanfrancois Schneider 71
60. Elian Pucel 71
61. Sylvain Martin 53
62. Philippe Marucchi 53
63. Thierry Perrat 49
64. Merlier Franck 46
65. Iestyn Davies 42
66. Erwan Queffeleant 42
67. Antoine Vedrines 39
68. Jean Jacques Bonnard 29
69. Olivier Moneron 6
70. Maxime Mironneau 0
71. David Lespes 0
72. Antoine De Mautor 0
Classement Ecuries
1. C.a.t! 98
2. Mach 1 97
3. Chapman 94
4. Vaillante B 87
5. Flag Et Spirit 2 86
6. Flag Et Spirit 83
7. Vibrate 72
8. Vaillante R 65
9. Speedway 59
10. Indépendants 17
11. Non Trouvé 3
Prochaine course le 05/09/2008
à Bremgarten

Pages  1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 

 Trophée Jops Siffert 2008:Nurburgring
Auteur : Frédéric Simian - Le 04/06/2008 à 23:50:36

Les superlatifs ne manquent pas pour décrire le tracé du Nürburgring. Ce circuit, qui compte parmis les plus mythiques, reste un cas à part de l'histoire du sport automobile en général, et de GPL en particulier. Avec ses vingt deux kilomètres et ses 170 virages, il est devenu l'un des circuits incontournables du trophée Jops Siffert où les pilotes restent maîtres dans leur choix de chassis. C'est ainsi que bon nombres de Lotus se retrouvaient sur les grilles de départ de chacun des trois serveurs. Sur un total de 47 participants, on comptait 19 Lotus, 17 Ferrari, 5 Eagle, 5 Brabham et une seule Honda montée par le valeureux pilote C.A.T! Hervé Hercouet.


Serveur 1:
Le serveur des pilotes les plus rapides des deux dernières semaines de « pré-qualifications » est composé de douze châssis Lotus contre trois Ferrari et deux Eagle. Hormis l’absence remarquée et regrettée d’Eric Coineau, la grande majorité des prétendants au titre 2008 a répondu présent sur ce circuit « mythique », l’immense Nürburgring.

Notons l’entrée sur ce serveur de Clément Barbotte et Emmanuel Vega pour la première fois à ce niveau. Martin Audran donne le ton dès la séance de qualification avec un temps de 7mn52s55, devançant Bertrand Dupraz de près de 3 secondes. Les pilotes « Vaillante » Bertrand Catroux et Jacques Leblond, se partagent la deuxième ligne.

Le départ très correct des participants n’offre aucun changement de position par rapport à la grille, sauf au milieu du peloton où Frédéric Simian a du mal à « décoller ». Un peu plus loin, le pilote « F&S » après une incursion dans l’herbe perd encore quelques places se retrouvant dernier. Thierry Roget est déconnecté alors que Clément Barbotte et Michel Delplace doivent abandonner sur casse moteur, avant la première moitié du 1er tour. Notre Doyen « Mich-Mach-1 » cause quelques frayeurs à ses adversaires à la suite de la rupture de sa mécanique, dans la grande descente avant la forêt, en ayant toutes les peines du monde à stopper sa Lotus partie en glisse sur l’herbe…

A la fin du premier tour Martin Audran possède déjà dix secondes d’avance sur ses trois poursuivants immédiats, Bertrand Dupraz, Bertrand Catroux et Jacques Leblond. Ces deux derniers connaissent la mésaventure de s’éliminer l’un l’autre, près du pont de chemin de fer. Comble de la malchance pour les pilotes « Vaillante », puisque dans ce même tour, François Potignon fait une sortie de route éliminatoire lui aussi…

Les écarts se maintiennent entre le leader, Martin Audran et Bertrand Dupraz, alors qu’en 3ème position nous trouvons maintenant Olivier Guillo. Tristan Bot, en 4ème place qui cravachait pour rattraper Olivier, sort de la route et perd une roue. Un tour plus tard c’est le moteur de la Lotus d’Olivier Guillo qui fait des siennes et permet à Frederic Gubbels de prendre la 3ème place de la course. Le Nürburgring est sans pitié, même pour les pilotes chevronné, Bruno Guinet est victime d’une sortie de piste qui se termine dans une haie, alors qu’il pointait en 6ème position. Mais ce circuit est aussi le théâtre de prouesses inoubliables pour certains pilotes, comme Frederic Simian qui remonte de la dernière place tours après tours avec beaucoup d’abnégation et de savoir faire, finissant par s’emparer de la 4ème place du classement (je vous conseille la lecture de son rapport de course pour plus de détails…).

Victoire sans suspens de Martin Audran (sa troisième de la saison) qui aura occupé la première place de bout en bout, réalisé la pole, comme nous l’avons vu, et établit le meilleur tour en course en 1mn52s54, et donc dominé de la tête et des épaules cette épreuve, ne laissant que des miettes à ses adversaires. Bertrand Dupraz, grâce à une course sérieuse, s’octroi une belle deuxième place. Sur la troisième marche du podium de cette course, l’une des plus difficile de l’année, le belge Frederic Gubbels conforte sa place d’outsider du classement général, au prix d’un pilotage d’une grande sécurité.

Les finisseurs, fort méritants, sont les suivants : 4ème Frédéric Simian, 5ème Emmanuel Vega (pour sa première participation à ce niveau, c’est très encourageant), 6ème Patrick Cornu, enfin, Franck Monteil et Christophe Fasquelle sont classés selon la règle des 75%, à la 7ème et 8ème place.


Serveur 2:
"J'ai gagné faute de concurrence" déclarait le vainqueur de ce Grand Prix :Hervé Sabathé. Mais cette reflexion est un peu facile, le Nürburgring n'est-il pas lui-même le premier concurrent à s'affranchir pour venir s'imposer sur ce tracé complexe ?

Et pourtant, de la concurrence, il n'en manquait pas. Le sympathique Jan Verschueren sur Lotus s'imposait pendant les qualifications avec un chrono sans appel face à ses adversaires du jour. On retrouvait sur la première ligne la Brabham d'Eric Libourel. Cinq Ferrari occupaient la fin de grille.

Départ en trombe pour Jan Vershueren, mais aussi pour Hervé Sabathé qui déposait sur la grille Eric Libourel. Hervé, second, venait se loger tranquilement dans le sillage du pilote Belge. En proie à un énorme lag, Jan Verschueren écopait d'une pénalité bien malgré lui. Honnête il respectait l'arrêt imposé au début du 4° tour. La malchance s'acharnait, le pilote était déconnecté puis retiré de la course quelques secondes plus tard.

L'arrêt aux stand de Jan permettait à Hervé d'accéder à contre-coeur à la première place, alors qu'il revenait progressivement et sûrement sur le pilote Vibrate. Avec quarante secondes d'avance sur ses poursuivants, il gerait doucement mais efficacement son capital pour assurer la victoire. Une victoire amère au vu des déclarations du pilote Flag et Spirit dans les pages sportives "Malheureusement il s'arrête à son stand et je me retrouve en tête sans avoir vraiment lutté comme j'aurais aimé. Jan, il ne fallait pas t'arrêter!! on se serait arrangé après la couse!".

La course était nettement plus animée pour Emmanuel Jovis qui complétait sa collection de podium sur ce circuit. A la lutte dés les premiers virages avec Yves Plaçais, Jean Yves Certin et Philippe Stadler. Caffouillage au premier passage du Karussel entre Manu, Yves et Jean Yves. Philippe passait le groupe. Manu revenait, repassait l'un ou l'autre pour pointer quatrième à la fin du premier tour. Un poil nerveux aprés trois tours alors qu'il pointait second, il commettait plusieurs petites fautes qui allaient le faire reculer d'une place, concédant sa seconde place à Yves. A un tour de la fin, une faute avait finalement raison de la bonne performance d'Yves. Manu reprenait son bien, non sans avoir lutté un temps pour la récuperer.

Philippe Stadler et sa Ferrari assuraient la troisième place sous le drapeau à damiers, aprés avoir oscillé de la seconde place à la cinquième sur cette épreuve. Comme beaucoups, Philippe Martinelli voulait pour une fois terminer une course sur ce tracé. Aprés une course en grande majorité isolé, il signait brillament la quatrième place.

La Belgique se consolait des malheurs de Jan avec la cinquième place d'Olivier Mathieu qui contrôlait Thierry Cassagne à l'arrivée. Les deux pilotes terminaient roues dans roues, séparés de moins d'une seconde.

David Rainier vivait là une grande épreuve. Il terminait à une septième place sur ce tracé tortueux. Enfin, Yves Plaçais faisait profiter son écurie de ses points en entrant dans le cadre du règlement des 75%.

Sur les dix-sept partants, neuf abandons étaient à signaler. La majorité sont survenus dans les premiers tours. Outre celui de Jan Vershueren déjà évoqué, le premier tour devait piéger Albert Laigle, François Jeanmougin, Emmanuel Grossin et Eric Libourel. Le second tour entraînait la perte de Laurent Duconge, Jean Yves Certin et Yanick Lucbernet. Enfin, David Poupet quittait la course prématurément lui aussi.

Serveur 3:
Un troisième serveur bien fourni avec treize partants. C'est Yann Ribe sur Ferrari qui remportait la pôle aprés une courte lutte avec Marc Florkin sur Lotus.

La tension était palpable à l'annonce du départ pour huit tours sur ce tracé redouté. Yann Ribe, fortement concentré sur cette épreuve, était dans les derniers à rejoindre sa voiture sur la grille. La starter a été un tantinet longuet à baisser son drapeau mais le départ était finalement donné. Fort de son avantageause pôle position, Yan Ribe virait en tête à la sortie de la boucle. Départ réussi également pour Yannick Hilaire sur son Eagle qui bondissait de la seconde ligne pour s'affranchir de la Lotus de Marc Florkin et venir dès les premiers virages tester les nerfs du leader. Stéphane Lebiez faisait également preuve de promptitude au départ pour s'emparer de la troisième place au détriment de Georges Lefèbvre et Marc Florkin.

Le cortège s'était formé quand Marc partait à la faute au freinage de Schwedenkreuz à la fin du premier quart du tracé. Une glissage du train arrière l'entrainait fatalement dans les barrières dont la Lotus ne put repartir. C'était l'occasion pour Georges Lefèbvre qui le suivait d'exécuter une figure de style qui donnait des sueurs froides à Hervé Hercouet. Laurent Bertin pour sa part signait le premier abandon du GP peu aprés le départ.

Dans ce premier tour, Yann Ribe prenait le large petit à petit devant Yannick Hilaire revenu à un rythme plus sage. Ce dernier était talonné par le bouillonnant Stéphane Lebiez. Georges Lefèbvre, qui faisait cavalier seul, cravachait ferme sur sa Ferrari pour recoller à ce duo de poursuivants. Arrivé au grand Carroussel il optait pour une trajectoire sage mais fébrile alors que Yannick Hilaire partait à la faute au beau milieu du devers. Georges, qui avait presque rejoint le groupe, s'emparait de la troisième place, mais voyait le fougueux Stéphane s'envoler pour rejoindre rapidement la Ferrari du leader. Trois Ferrari étaient donc en tête à ce premier des huits passages sur la ligne. Yann Ribe devançait de peu Stéphane Lebiez. Georges Lefèbvre légèrement isolé était troisième. Puis Yannick Hilaire, employé à faire monter son Eagle en température, était quatrième. Ensuite, on retrouvait Philippe Viard, Elian Pucel, Paul Sablayrolles, Hervé Hercouet, Jean Michel Sanchez, Bruce Grelier et enfin Jean Yves Brulé.

Si le premier tour était animé, le second n'avait rien à lui envier. Aremberg devenait le point d'orgue de ce tour, avec Yann Ribe qui s'éloignait de la trajectoire et allait froler la barrière. Stéphane Lebiez qui le talonnait s'emparait de la tête à l'amorce de la descente vers Fuchsröhre et Georges Lefèbvre de la seconde. Yann put repartir troisième.

L'avantage fût de courte durée pour Stéphane qui négociait mal le talonement de la cuvette. Il perdait le contrôle de sa Ferrari qui subit trop de dégâts pour pouvoir repartir. La direction de la course revenait alors à Georges Lefèbvre tandis que Yann Ribe faisait une nouvelle sortie sous le drapeau jaune, laissant ainsi la seconde place qui tendait les bras à Yannick Hilaire. Revenu second, Yannick gérait la course intercallé entre les deux italiennes jusqu'à la grande ligne droite d'Antoniusbuche, où la vitesse de pointe de son Eagle lui permettait de recoller puis de passer Georges devant la ligne des stands ; tandis que derrière, Hervé Hercouet et Elian pucel se disputent la quatrième place et que Philippe Viard abandonnait tout comme Stéphane Lebiez.

Le troisième tour était plus sage, chacun campant sur ses positions pour recentrer son énergie dans le final de ce premier tiers de course. Toutefois Hervé Hercouet profitait peu de temps de sa quatrième place puisqu'il abandonnait devant les stands et plus loin, Jean Michel Sanchez abandonnait également, cassant son Eagle au même endroit que Marc Florkin avait cassé sa Lotus.

Malgré ce train de sénateur, Yannick Hilaire partait à la faute dans les esses d'Hatzenbach à l'entame du quatrième tour. Une embardée qui permettait à Georges Lefèbvre de s'emparer de nouveau de la première place de ce Grand Prix. Une première place qu'il conservait jusqu'au cinquième passage de la cuvette de Fuchsröhre où sa Ferrari fortement déstabilisée s'envolait brusquement et s'endommageait à l'aterrissage. Il abandonnait la course et la première place qui revenait à nouveau à Yannick Hilaire sous la menace de Yann Ribe revenu dans ses roues. Bruce Grelier abandonnait aussi dans ce cinquième tour un peu avant le grand Karussel.

Les trois tours restants furent presque monotones. Yannick prenait le large devant Yann qui, aprés avoir commis plusieurs petites fautes pour essayer d'aller prendre la tête, était revenu à de plus sages intentions, appliquant l'adage "un bon tiens, vaut mieux que deux tu l'auras". C'est ainsi que l'arrivée fut rejointe sans coups de théatre, Yannick Hilaire s'imposait aprés une heure onze de course, devant Yann Ribe. Auteur d'une course sage à son rythme, Paul Sablayrolle complétait le podium sur la troisième marche. La quatrième place revenait à Elian Pucel et la cinquième à Jean Yves Brulé. Les Ferrari faisaient preuve de fiabilité sur cette épreuve en plaçant quatre voitures sur cinq à l'arrivée.


Classement Ecuries:
Le tour de l'Eifel remportait un franc succés auprès des écuries Flag et Spirit Une et Deux. Remportant chacune treize points, ces deux écuries récoltaient enfin la somme des efforts consentis lors des entrainements. Au classement général, les Chapman reprennent la tête avec 76 points, suivis des C.A.T!, auteurs là aussi d'une belle performance, revenant du Nürburgring avec 9 points. Les Flags et Spirit 1 montent sur la troisième marche avec 74 points. Un quatuor de tête serré avec les Mach_One qui passent à la quatrième place et cumulent 72 points.
Déjà plus loin mais pas hors course, les Vaillante B sont cinquième avec 68 points. Les Flag et Spirit 2 reviennent à la marque avec 64 points pour la sixième place. Enfin, les Vibrate et les Speedway font jeu égal en bas de classement avec 53 points.

Conclusion:
Le Nürburgring constitue une épreuve solide. C'était l'occasion pour les uns de se refaire une santé au classement, tandis que d'autres devront compter sur les prochaines épreuves pour se rattraper. Le circuit de Sandown sera l'occasion pour découvir un tracé nouveau et moins sélectif.

Fred Simian
Bertrand Dupraz
Philippe Martinelli
François Jeanmougin.


 Trophée Jops Siffert 2008:LEIPZIG
Auteur : Frédéric Simian - Le 20/05/2008 à 17:30:36

Circuit un temps contreversé sur la pitlane, Leipzig a rassemblé pas moins de quarante huit pilotes. Si Honda et Cooper équipaient en majorité des concurrents, l'écurie Belge Vibrate avait tout misé sur l'agilité de la Brabham pour sortir bien placée des sinusosités de ce tracé urbain. Ce choix était il judicieux ? On peut se le demander puisque seule la Brabham d'Emmanuel Grossin rejoignit l'arrivée.


Serveur 1:
C'est la quasi totalité des prétendants au titre 2008 du Trophée Jops Siffert qui se sont pré-qualifiés pour cette 7ème étape sur le très difficile et sélectif circuit de Leipzig, sorte de « Petit-Monaco » dans le sens anti-horaire de l'ex-Allemagne de l'Est. Le nombre des abandons nous donne une idée du challenge à relever pour éviter de tomber dans l'un des nombreux pièges de ce tracé en ville : dix au total, pour dix-sept participants. Les rebondissements et les coups de théâtre sont au rendez-vous pour nous donner une des courses les plus disputée de la saison.

Les châssis figurant sur la grille de départ sont au nombre de trois, Cooper, Honda et une Brabham. C'est d'ailleurs cette voiture qui réalise la pole position de la séance de qualification, conduite par le pilote Belge de l'équipe « Vibrate » Frédéric Gubbels en 1mn29s28. Frédéric partage la première ligne avec le jeune et rapide Bertrand Dupraz sur Cooper à deux dixièmes de seconde. Sur la deuxième ligne nous trouvons deux Honda à bord desquelles ont pris place Jacques Leblond et Le champion en titre Éric Coineau.

Frédéric Gubbels prend la tête dès le V1 avec dans sa roue Bertrand Dupraz, alors que Jacques Leblond perd tout l'avantage de son excellente qualification en ratant complètement son départ ; il voit la moitié des participants le dépasser avant le premier virage. Éric Coineau s'installe à la troisième place. Le reste de la troupe suit en respectant à peu près le classement de la séance de qualification malgré quelques petites touchettes sans conséquence à l'extérieur du V1.

Nous assistons à une vague d'abandon entre le 4ème et le 5ème tour, pour les infortunés Yanick Lucbernet (peu après son stop and go), Albert Laigle, Pascal Fournier et Patrick Cornu, tous sur sortie de piste. Un cinquième abandon, mais volontaire celui-là, vient s'ajouter à la liste, en la personne de Bertrand Catroux, visiblement pas disposé ce soir-là.

Après plus d'une dizaine de tours sans parvenir à distancer Bertrand Dupraz et Éric Coineau, Frédéric Gubbels, toujours en tête, commet une erreur à la sortie de la première chicane ce qui endommage sa mécanique et le contraint à renoncer. Bertrand Dupraz, qui vient de réaliser le meilleur tour en course, en 1mn30s38, n'en demandait pas tant et prend les commandes de la course avec toujours Éric Coineau dans son sillage. Ce dernier semble vouloir sortir de son rythme conservateur imposé par la fragilité légendaire du moteur Honda et passe clairement à l'attaque. Éric remonte progressivement sur Bertrand, dixième par dixième pendant que derrière eux, Tristant Bot et Patrice Bertin sont en embuscade. La mécanique japonaise trahit finalement le montpelliérain qui subit une sévère baisse de régime moteur qui l'empêche de disputer la victoire, sans toutefois l'obliger à abandonner la course. Contre toutes attentes, Bertrand Dupraz, confortablement installé en tête, connaît les affres de la déconcentration à l'entrée du pont pavé de briques rouges. Sa Cooper y perd une roue et les espoirs de victoire s'envolent pour le pilote « Chapman ».

Tristan Bot qui fait une course très régulière depuis le départ, hérite de la place de leader, mais Patrice Bertin est accroché à ses basques à la deuxième place, suivi maintenant d'Olivier Guillo, troisième avec une Honda encore fringante, et le patron de la LFGPL, Emmanuel Jovis à quelques longueurs seulement en quatrième position. Patrice Bertin pousse au maximum pour venir inquiéter Tristan mais le pont de briques rouges lui est fatal et il doit abandonner, voiture détruite. Le classement se modifie encore quand « Manu » Jovis, manque l'entrée du « fameux pont » et abîme définitivement sa Cooper, l'obligeant à mettre pieds à terre. L'abandon d'Emmanuel offre la troisième place du podium à Jacques Leblond, auteur d'une course extrêmement courageuse au cours de laquelle il est passé de la 17ème à la 3ème place, après son arrêt de pénalité de 10 secondes dans les stands, dans le 3ème tour.

Première victoire de Tristan Bot à ce niveau, sur ce circuit de tous les dangers, il a su rester calme et patient de bout en bout, sans jamais partir à la faute malgré un rythme de course élevé. Olivier Guillo prend une belle seconde place au volant d'une Honda toujours compliquée à mener. Les autres finisseurs très méritants sont les suivants : Frédéric Simian brillant 4ème pour sa première qualification en D1, 5ème Michel Delplace, 6ème Franck Monteil, 7ème Éric Coineau à 6 tours mais qui grappille de précieux points pour le championnat et Emmanuel Jovis se classe à la huitième place.

Serveur 2:
Course mouvementée sur ce serveur n°2 où les dépassements, tête-à-queue et abandons ont été légions. Ce circuit ultra piégeur aura été à la hauteur de sa réputation. Les Honda ont le plus fort taux de participation sur ce serveur par rapport aux deux autres châssis représentés, Brabham et Cooper.

C’est pourtant Emmanuel Grossin qui confirme sa grande forme de Rouen en s’adjugeant la pôle devant les Honda de François Potignon et Thierry Roget suivis de près par la Cooper de Jean-Yves Certin.

A la mauvaise place sur la grille, Emmanuel Grossin perd tout l’avantage de sa pole en ratant complètement le départ. C’est Thierry Roget qui s’élance le mieux et prend le commandement de la course devant Eric Libourel et Jan Verschueren. Les accrochages sont nombreux lors des premiers tours. Jusqu’au 7ième tour, les positions s’échangent entre les pilotes à un rythme digne d’une superproduction américaine. A ce tour-ci Thierry Roget cède sous la pression d’Eric Libourel en commettant une faute à la sortie de la première chicane. Eric prend la direction de la course et ne la laissera sous aucun prétexte. Malgré son départ raté et les touchettes qui l’ont conduit à repartir dernier de se GP, c’est bien Emmanuel Grossin qui vient prendre la 2ième place aux grès des abandons et de ses dépassements. Philippe Martinelli auteur lui d’une course sage prend la 3ième place grâce à sa régularité. Et les autres ? Hé bien malheureusement, aucun ne verra le drapeau a damier et, grâce à la règle des 75%, un seul sera reclassé : Jean-Yves Certin qui avait abandonné dans le dernier tour. Pour tous les autres pilotes qui composaient sur ce serveur la grille de départ les raisons des abandons sont diverses : Déconnexion, sorties de piste, abandons.

Ainsi, comme prédit, ce circuit a vu un nombre extrêmement important d’abandons et seule la régularité et la sagesse ont permis de voir le drapeau à damier, mais pas seulement, une once de chance était nécessaire, à n’en pas douter.

Serveur 3:
Hécatombes sur le serveur trois, avec seulement trois pilotes sur quatorze à l'arrivée.

C'est à Emmanuel Véga que revient la pôle, juste devant Laurent Bertin tout heureux de se retrouver à pareille fête. La concentration est intense sur la grille de départ en 3x3 avant que le starter n'abaisse brusquemnt le drapeaux vert significatif du départ.

Plus prompt que son coéquipier, Alain Maurice s'empare de la direction de la course dés les premiers virages. Derrière, Emmanuel Véga perd l'avantage de sa pôle mais prend la seconde place.

En milieu de grille, les bons reflexes de Stéphane Lebiez lui permettent d'éviter un concurrent resté scotché dans ses starting blocks. Placé au centre de la piste il évite au dernier moment un carambolage qui aurait pû être lourd de conséquence. Légèrement heurté dans la manoeuvre, Hervé Hercouet traverse toute la largeur de la piste, tassant les pilotes sur la droite, et entrainant l'abandon de Marc Florkin.

Avantage de courte durée pour Alain Maurice qui ne termine pas ce premier tour, laissant son coéquipier Emmanuel Véga se charger d'aller chercher une victoire pour le compte des C.A.T!

Il faudra attendre huit tours pour voir le prochain abandon de ce GP. Le moteur de Bruce Grelier rendait son dernier souffle tandis que Laurent Bertin menait en milieu de peloton un course animée après avoir raté son départ. Il remontait sur Georges Lefebvre et Hervé Hercouet avant de profiter de l'abadon de Bruce Grelier.

Sylvain Martin, Daniel Castevert puis Thierry Cassagne succédaient à Bruce Grelier. Malgrès son enthousiasme, Laurent Bertin ne pouvait échapper aux lampadaires et ramenait malgrès tout sa Cooper amputée aux stands.

Forts concentrés sur ce tracé impitoyable, Stephane Lebiez et Georges Lefebvre partaient à la faute aprés la mi-course, entrainant prématurément leur fin de course.

La dernière Cooper en piste, entre les mains de Jean-Yves Brulé occupait la quatrième place au moment de son abandon à neuf tours de la fin.

Trois pilotes ralliaient donc la ligne d'arrivée, trois Honda montaient sur le podium. Si Emmanuel Véga remporte la victoire aprés avoir dirigé la course de bout en bout, Jean-Michel Sanchez signait la seconde place, puis enfin Laurent Duconge avec sa troisième place complétait le succés des C.A.T! sur cette épreuve.

Classement Ecuries:
Avec trois pilotes classés, les Mach_One refont leur retard et prennent la tête du classement écuries. Avec 69 points, l'avance reste fragile devant les 67 points des Chapman en manque de réussite sur ce tracé intransigeant. Les C.A.T! placent là aussi trois pilotes dans les points, emportant du même coups la troisième marche du podium. Avec 66 points ils menacent directement les Chapman. Les Vaillantes B rétrogradent au pied de ce podium avec 63 points. Les Flag et Spirit chutent aussi d'une place. L'écart se creuse directement sur les Flag et Spirit 2 puisque avec 51 points ils accusent déjà dix points de retard. Puis suivent les Speedways, les Vibrate et les Vaillante R.

Conclusion:
Leipzig s'est montré comme un circuit intransigeant sur les fautes. Concentration et régularité étaient requises pour aller jusqu'au bout. La prochaine étape au Nurburgring se montrera t elle plus abordable ?

Fred Simian
Bertrand Dupraz
Philippe Martinelli
François Jeanmougin.


 Trophée Jops Siffert 2008:ROUEN
Auteur : Frédéric Simian - Le 23/04/2008 à 10:00:36

Pour la première course de la saison sur le territoire national, la LFGPL avait choisit un circuit de caractère. C'est ainsi que la cinquième manche du trophée Jops Siffert 2008 devait se disputer sur le circuit de Rouen. Un tracé fort apprécié des 56 participants, lesquels s'étaient répartis sur des chassis plus ou moins rapides. Eagle, Lotus, Ferrari ou encore Brabham se partageaient le plateau. Si la majorité des Ferrari se retrouvaient massées sur le second serveur, il faut souligner l'exploit du Belge Fred Gubbels qui demeurait le seul pilote capable de placer le chassis Italien sur le premier serveur.


Serveur 1:
Avec le seul chrono sous les 1.54, Eric Coineau sort le grand jeu dés les qualifications. Il s'empare brillamment de la pôle devant Martin Audran. Confirmation pour le pilote Mach One, Patrick Cornu, qui pour sa seconde participation consécutive sur ce serveur se qualifie honorablement dans la seconde partie de grille au milieu du peloton.

Départ sans encombre, dans le plus grand respect de la hierarchie des qualifs. Eric Coineau, Martin Audran et Bertrand Catroux disputent une course trés régulière mais à un train d'enfer. Ils termineront dans cet ordre sans avoir vraiment animé la course. Derrière ce trio, le duo Bertrand Dupraz et Antoine de Mautor ne se laisse pas intimider par ce premier tour. Antoine profite des parties sinueuses entre Sanson et Grésil pour passer son adversaire Bertrand, lequel reprend son bien immédiatement, dès le freinage de la Scierie.

Bagarre de courte durée puisque Bertrand Dupraz abandonne au troisième tour aprés avoir ravi la quatrième place occupée jusque-là par l'ardent pilote Belge Fred Gubbels, lequel devra lui aussi abandonner deux tours plus loin.

La quatrième place revenait alors à Antoine de Mautor, puis à Tristan Bot après l'abandon d'Antoine à la mi-course. Tristan concrétisait cette quatrième place à l'arrivée, réalisant là son plus beau résultat sur ce serveur.

Mal partis dés les premiers tours, Michel Delplace et Patrice Bertin faisaient parler l'expèrience en jouant de patience sur ce tracé bien connu. Ils animeront la fin de course, Michel Delplace remportant tout heureux la cinquième place, juste devant Patrice Bertin qui espèrait mieux. Il s'empare de la sixième place à moins d'une seconde de Michel.

Parti treizième, Albert Laigle effectuait la quasi totalité de sa course à la septième place, conquérant la sixième par deux fois, il devait la laisser s'échapper d'autant. Il termine en toute logique à la septième place et montre par là une extrème régularité dans ce championnat qui lui vaut la quatrième place au général. La huitième place revient à Bruno Guinet dont la feuille de course revêt des allures de courbe des tempèratures, un coup en haut, un coup en bas. Il termine toutefois à la hausse les trente tours de la course et complète le tableau des Mach_One à l'arrivée.

Quatrième pilote Mach_One sur ce serveur, Patrick Cornu en est à sa seconde participation à ce niveau de la compétition. Il casse le moteur de sa Lotus à trois tours de la fin alors qu'il assurait les points. Il goûte quand même aux avantages de la règle des 75%.

Un résultat qui permet à Eric Coineau et à Bertrand Catroux de se détacher au général. C'est Fred Gubbels qui occupe une fragile troisième place devant le trés régulier Albert Laigle.

Serveur 2:
Dix sept pilotes expérimentés se retrouvaient sur le second serveur. Parmi eux, Antoine Vedrines faisait son retour aprés une année sabbatique. En terme d'expèrience, Emmanuel Grossin et Yannick Lucbernet ne totalisent pas moins de deux cents trente deux Grand Prix à eux deux. Ces deux pilotes de caractère trouvaient avec Rouen un circuit à leur mesure, ils occupaient tous les deux la première ligne, Emmanuel Grossin devançant de peu Yannick Lucbernet pour la pôle.

Le premier tour était mouvementé, avec le premier abandon pour Hervé Sabathé dés les premiers virages. Si le premier passage au nouveau monde se faisait sans encombre pour la tête de la course, le milieu du peloton connaissait l'initiative malheureuse de Yann Ribe entrainant son abandon et celui de Franck Levasseur, ainsi que plusieurs carambolages sans grave conséquence.

Emmanuel Grossin caracolait devant, suivi comme son ombre par Yannick Lucbernet. Les deux pilotes de tête ne s'occupaient pas de ce qu'il se passait à l'arrière et pensaient déjà à la victoire. Victoire qui échappait à Emmanuel aprés un tête à queue au bout de six tours. Au sommet de son art, Yannick héritait alors de la direction de la course jusqu'à la ligne d'arrivée, sans être inquiété. A la Une de notre édition, le pilote Mach_One remportait là sa onzième victoire devant un Emmanuel fort satisfait de ce résultat.

Le premier tiers du peloton était animé par Franck Monteil, David Poupet, Olivier Guillo, François Potignon, Benoit Scutnaire puis Antoine Védrines qui échangeaient leurs positions. A dix tours, David Poupet était troisième, devant Franck Monteil et Antoine Vedrines. Christophe Fasquelle suivait tambour battant, avec François Potignon dans ses roues. Benoit Scutnaire, en proie à des problèmes mécaniques, retrogradait de place en place tour aprés tour. Des problèmes techniques pour Fred Simian qui, fort concentré, faisait ce qu'il pouvait avec une Ferrari impromptuement devenue muette aprés 8 tours de course. Emmanuel Jovis, Philippe Viard et Emmanuel Vega fermaient la marche sur des rythmes bien différents.

Le classement semblait joué dès ce niveau de la course. Cependant, La Ferrari aux couleurs de la Belgique de Benoit Scutnaire ne pouvait pas rejoindre la ligne d'arrivée, ni même profiter de la règle des 75%. Franck Monteil, en meilleure forme sur la fin du GP que sur le début, prenait finalement le meilleur sur David Poupet pour aller chercher la troisième place à trois tours de la fin. David Poupet assurait la quatrième place devant Antoines Védrines auteur d'un retour trés remarqué. François Potignon et sa Brabham s'affranchissaient de Christophe Fasquelle à cinq tours de la délivrance pour signer une belle sixième place. Piqué au vif, Christophe, fort de reprendre son bien, poussait le moteur de sa Ferrari dans ses derniers retranchements et cassait finalement à deux tours de la fin.

Une erreur qui profitait à Emmanuel Jovis et Fred Simian toujours en course, pour les septième et huitième places. A un tour, Philippe Viard et Emmanuel Vega terminaient dans les points.

Concurrents malheureux, Olivier Guillo et François Jeanmougin devaient abandonner aprés sept tours de course, bien malgré eux.

Serveur 3:
Le serveur 3 de la course de Rouen réunit un ensemble de pilotes expérimentés et quelques débutants ; on y trouve sept châssis Eagle et six Ferrari, ainsi que deux Brabham et une Lotus.

La pôle est enlevée par Alain Maurice sur la légère et très rapide Eagle en 1'57"10, devant la Ferrari de Jan Verschueren à deux dixièmes de seconde, tous deux suivis par Stéphane Lebiez en Brabham et Philippe Marucchi sur la seule Lotus du plateau.

Le départ tourne à l’avantage du pilote belge, qui maîtrise son V12 parfaitement, utilisant toute sa puissance pour prendre la tête de la course sans hésitation. Alain Maurice, Philippe Marucchi et Stéphane Lebiez se placent dans le sillage du leader, comme le reste du peloton, dans un départ d’une grande correction.

Dans les premiers tours d’observations on déplore les abandons du pilote « Speedway » Elian Pucel et du membre de l’écurie « F&S », Philippe Stadler, l’un sur casse moteur et l’autre sur déconnection. Pendant que le leader, Jan Verschueren, se détache du reste de la troupe.

Ce début de course assez sage s’anime tout à coup au 5ème tour, quand Stéphane Lebiez alors en 4ème position, manque la « Scierie » et perd trois places. Les événements se précipitent lors du tour suivant qui sera fatal pour quatre concurrents. Le très technique freinage de l’épingle dite du « Nouveau-Monde », qui a vu bien des rêves de pilotes se briser depuis des années, contraint à l’abandon sur le champs, Philippe Marucchi, en troisième position à ce moment là, Philippe Martinelli et Hervé Hercouet, alors que Jean-Michel Sanchez abîme sa Ferrari dans les arbres en contre-bas du V2. Le fameux « Nouveau-Monde » fait une cinquième victime un peu plus tard, en la personne de Paul Sablayrolles, un des « Rookies » de l’équipe « F&S ».

Aux avant postes, en revanche, rien ne change, Alain Maurice est à la poursuite de Jan Verscheuren depuis le départ. Les deux pilotes se livrent une bagarre à faible distance, s’emparant en alternance du meilleur tour en course. Stéphane Lebiez, le régional de l’étape, après ses problèmes à la « Scierie » et le « carton » du « Nouveau-Monde », est de retour à la 3ème place mais assez décroché.

Marc Florkin, un autre pilote belge de cette course et Thierry Cassagne, tout deux sur casse moteur, puis Laurent Bertin déconnecté, sont les derniers à mettre pied à terre avant le terme de ce Grand-Prix toujours très difficile et sélectif sur ce magnifique circuit normand.

Rien, ni personne, ne peut contester la victoire du pilote « Vibrate », Jan Verschueren, sur ce circuit de Rouen. Totalement à l’aise et maître de son sujet, régulier en diable, Jan s’impose avec dix secondes d’avance, face à Alain Maurice qui a eu le mérite de se battre jusqu’au bout pour revenir sur le pilote belge. Mais plusieurs tours moyens, émaillés de quelques fautes, n’ont pas permis au pilote « C.A.T! » et sa superbe Eagle d’inquiéter le vainqueur, malgré le meilleur tour en course signé dans les dernières boucles en 1'57"77, achevant une course volontaire de sa part… Stéphane Lebiez a tenu la troisième marche du podium, 29 tours sur 30, contrat rempli pour le pilote « Vaillante ». Coup de chapeau à Georges Lefebvre qui termine à la 4ème place après s’être élancé 14ème sur la grille de départ, belle performance pour le pilote « Speedway ». Olivier Mathieu et David Rainier sont aussi à l’arrivée (5ème et 6ème), auteurs tous les deux d’une course de bonne qualité.

Serveur 4:
Bruce Grelier première! Les pilotes au départ sur ce serveur ne s'attendaient pas à une course aussi mouvementée.

C'est d'abord Jean François Schneider qui prend la pôle devant Bruce Grelier. Sur la seconde ligne Franck Merlier devance de peu Jean Yves Brulé et enfin, Daniel Castevert et Thierry Perrat ferment de rouge la grille de départ.

Bien parti, Jean François concède rapidement sa première place à Franck. La course doit durer 30 tours, et Jean François pense avant tout à la ligne d'arrivée. Effectivement, aprés six tours, le Repco jette l'éponge et Franck ne peut que se résigner à abandonner sa Brabham si loin de la ligne d'arrivée.

La première place revient alors à Jean François qui commence à ressentir des problèmes moteur. La Lotus n'a plus aussi fière allure et perd de la vitesse tour après tour. Cédant la première place à Bruce Grelier, il économise les forces de la belle Britanique pour conserver une seconde place devant Jean Yves Brulé. En vain, le V8 Ford pousse son dernier souffle à trois tours de la fin, forçant le pilote Mach One à l'abandon.

C'est finalement Bruce Grelier qui remporte ici sa première victoire en trois participations. La seconde place est remportée par Jean Yves Brulé sur Eagle également. Malgrès son abandon, Jean François peu se consoler grace à la règle des 75%.

Classement Ecuries:
Les Chapman se détachent dans ce classement. Avec 63 points ils devancent de trois points les Mach_One bien motivés ainsi que les Vaillante B. En embuscade, les Flag et Spirit attendent leur tour avec 55 points cumulés. Ils doivent cependant se méfier des C.A.T! et de leurs 53 points. Plus loin, on retrouve avec 48 points les Flag et Spirit 2 talonés par les Speedway (47 points), les Vaillante R (41 points) et enfin les Vibrate (40 points).

Conclusion:
Circuit bien connu de la plupart des compétiteurs, Rouen offrait un tracé disputé à la hauteur de ce trophée Jops Siffert. La prochaine manche sur le circuit urbain de Leipzig devrait apporter son lot de surprises.

Fred Simian
Bertrand Dupraz
Philippe Martinelli
François Jeanmougin.


 Trophée Jops Siffert 2008:VIRGINIA
Auteur : Frédéric Simian - Le 02/04/2008 à 18:00:36

Rythmé et sinueux, Virginia n'a pas manqué de piquer la curiosité des pilotes LFGPL avec la présence de trois divisions à 18 partants.
Un tracé plus ouvert que Monaco qui permettait à Eric Coineau d'aller chercher sa première victoire de la saison et de quitter enfin les secondes places qu'il signait depuis le début du championnat.


Serveur 1:
Pas moins de dix huit pilotes motivés pour ce quatrième grand prix de la saison. En l'absence de Martin Audran c'est Olivier Roméo qui s'empare de la pôle position devant un Eric Coineau toujours à la recherche d'une telle place cette saison. En fin de grille on retrouve pour la première sur le serveur 1 le pilote FetS François Jeanmougin.

Dés le départ Oliver Roméo donne le ton, garde sa ligne, prend l'intérieur et sort en tête des premières difficultés de ce Grand Prix. Si devant le départ se déroule sans encombre, ça cafouille pas mal en milieu de peloton dés les premiers tours de roues. Des frottements et des freinages optimistes qui font perdre dés le premier tour toute opportunité de podiums à Tristan Bot, Jacques Leblond, Yannick Lucbernet, Fred Gubbels et Jean Yves Certin.

En tête, Olivier Roméo mène tambour battant et semble se diriger vers une victoire trés attendue. Mais le malheureux part à la faute dans le douzième tour alors qu'il avait distancé Eric Coineau d'une bonne mesure. Pas suffisament, puisque le champion Montpelliérain profite de cette erreur pour prendre la tête qu'il ne quittera plus jusqu'à l'arrivée, accédant là à se première victoire de l'année.

Arrivé vingt secondes derrière, Olivier Roméo se console d'une seconde place, gratifié du meilleur tour en course. La troisième place revient à Albert Laigle récompensant une course régulière. Une troisième place récupérée à Olivier Guillo dés le neuvième tour de cette épreuve. Olivier Guillo, fort régulier à son tour, ne parviendra pas à reprendre son bien et se contentera d'une quatrième place.

Partit neuvième, Bertrand Catroux profite des erreurs des uns et des autres pour gravir rapidement jusqu'à la cinquième place et ne plus la lacher. De la quinzième à la sixième place, Yanick Lucbernet effectue une grosse remontée malgrès un premier tiers de course en dents de scie dans le fond du classement. Il est suivit comme son ombre à l'arrivée par son coéquiper Jean Yves Certin.

Jacques Leblond place sa Honda à la huitième place au prix d'une course difficile avec un tour de retard sur le vainqueur. Il devance David Poupet qui signe la neuvième place conquise au courage au vingt et unième tour au profit d'une erreur de Bertrand Dupraz avec lequel il était en bagarre depuis plusieurs tours pour l'avant dernière place. Bertrand fait figure de gros perdant sur ce GP aurait pû figurer en meilleure place qu'une dixième place.

Au final, les pilotes du premier serveur nous grarifient d'un Grand Prix fort animé. Eric Coineau accède enfin à sa première victoire mais se retrouve cette saison avec des adversaires en mesure de le faire douter de ces capacités.

Au classement général, Eric Coineau conserve l'avantage. Avec 223 points il possède une petite avance qui toutefois ne le met pas à l'abri de ces poursuivants.

Serveur 2:
Serveur coloré au vu de la diversité des chassis représenté pour cette manche ( 4 Ferrari, 8 Lotus, 3 Honda et 3 BRM) qui a connu quelques rebondissements et la fable de La Fontaine : « Le Lièvre et la tortue » conviendrais parfaitement à cette manche car les chassis « lent » s’en sont mieux tiré que les « rapides ».

Pourtant lors de la séance de qualification se sont bien les Lotus et Ferrari qui font la loi : Alain Maurice prend la pôle 1 :49.56 devant Fred. Simian pour la première ligne. En deuxième ligne, on retrouve Benoit Scutnaire sur Ferrari suivi de près par une BRM, celle de Patrice Bertin.

Malheureux avant même le début de course Alain Maurice n’a même pas pu rejoindre la piste. Même constat pour Olivier Mathieu.

Fred Simian (nouveau « poleman ») prend un départ timoré et se fait dépasser par la Ferrari de Benoit Scutnaire. Derrière Patrice Bertin perd quant à lui 2 places : Jan Verschueren puis Emmanuel Vega prennent l’avantage avant le freinage du premier virage. A l’arrière Hervé Hercouet sors le grand jeux et s’offre une remarquable remonté durant les premiers tours. Beaucoup de changement de position durant ce début de course.

Le premier changement de leader intervient au tour 7 où Benoit Scutnaire perd son leadership ainsi qu’une roue lors d’un freinage raté à la sortie des Esses, il avait alors plusieurs secondes d’avance sur Fred Simian qui devient à ce moment là le nouveau leader de cette course. Dans le même temps, Patrice Bertin en profite pour hausser son niveau et ratrape puis dépasse rescpectivement : Emmanuel Vega et Jan Vershueren pour prendre la seconde place et enfin tenter de remporter cette course.

Il prend une bonne option lors du 11ième tour où il dépasse Fred Simian, mais reste sous la pression de ce dernier et d’Emmanuel Grossin qui se joint à la bagarre. Bagarre qui n’aura lieu qu’entre Emmanuel Grossin et Fred Simian tantôt aux coudes à coudes, tantôt à distance. Fred repassera suite à une dernière faute d’Emmanuel. Le classmeent du trio de tête est alors entériné. Patrice Bertin consolide sa victoire en augmentant régulièrement son avance sur ses deux poursuivants et s’offre même le luxe de prendre le meilleur tour dans l’ultime boucle au volant d’une BRM !

Sur la ligne d’arrivée, Patrice Bertin précède Frederic Simian de près de 22sec et Emmanuel Grossin de 34 secondes. Arrive ensuite Philippe Stadler et Philippe Martinelli auteur tout deux d’une course sans accroc, puis Pascal Fournier et Manu Jovis qui finissent ensemble après un joli duel, et enfin François Potignon et Eric Libourel ramène leur Honda dans le même tour que le leader. A un tour et plus Yann Ribe, Hervé Hercouet et David Rainier.

Enfin les maheureux n’ayant pu voir le drapeaux pour diverses raisons sont : Emmanuel Vega, Jan Verschueren, Benoit Scutnaire, Chistophe Fasquelle, Alain Maurice et Olivier Mathieu.

Serveur 3:
Sur ce serveur 3 toujours très ouvert, la course de Virginia a encore été très disputée par les quinze participants de cette quatrième manche du Trophée Jops Siffert 2008. Le mélange de châssis rapides et lents nous a offert de multiples rebondissements.

Les essais qualificatifs tournent à l’avantage de Laurent Duconge sur sa Lotus en 1 51 65, devant une autre Lotus entre les mains de Yves Plaçais. Si la première ligne revêt les couleurs des CAT!, sur la deuxième ligne de départ nous trouvons un nouveau venu à la LFGPL, le pilote « Vaillante » Clément Barbotte qui place sa Honda entre quatre Lotus dont celle de Jean-Michel Sanchez à ces côtés.

Coup de théâtre au moment du départ, le « polemean » L. Duconge, casse son moteur aux premières accélérations de chauffe sur la grille… Coup dur pour le pilote « Cat ».

Y. Plaçais prend la direction des opérations devant J-M. Sanchez et C. Barbotte. Yves cherchant à accroître son avance sur ces poursuivants dans les premiers tours, part à la faute et cède le commandement à J-M. Sanchez. Puis c’est au tour de Jean-Michel de sortir de la piste très loin à « Oak Tree » sous la pression du pilote « Cat ». Cravachant pour revenir sur Y. Plaçais, J-M. Sanchez reprend l’avantage sur Yves, mais le pilote « Speedway » rate son freinage à « Horseshoe », perd beaucoup de temps et ses deux poursuivants lui passent devant, Yves bien entendu et aussi C. Barbotte, qui vigilant, suit les débats des deux Lotus qui s’échangent la place de leader depuis dix tours. Y. Plaçais ne profite pas longtemps du « cadeau » de J-M. Sanchez, son moteur le trahit et le contraint à l’abandon… Clément est alors en tête du Grand-Prix mais talonné par un Sanchez qui le harcèle et qui parvient à reprendre la tête de la course au 16ème tour. Cependant, une dernière petite faute de Jean-Michel l’entraîne dans une botte de paille de laquelle il ne pourra jamais se défaire et une nouvelle fois le leadership change de mains.

C. Barbotte s’installe au commandement mais il n’en a pas fini avec les Lotus puisque maintenant c’est à Georges Lefebvre, un autre pilote « Speedway », qu’il doit résister. Georges tente de se rapprocher de la Honda de Clément dans les derniers tours mais il ne parvient pas à faire la jonction. Il va abdiquer après une petite incursion dans l’herbe, se contentant d’assurer la deuxième place.

Belle première victoire de Clément Barbotte qui démontre des progrès rapides et prometteurs dans une course mouvementée qui demandait beaucoup d’application. Cerise sur gâteau pour le pilote « Vaillante », il réalise le meilleur tour en course en 1 54 02.

Marc Florkin, le sympathique pilote belge de chez « Vibrate », complète le podium ayant su être patient, régulier et conserver intacte la mécanique de sa Ferrari.
Sont également classés : J-F. Schneider 4ème, T. Cassagne 5ème, B. Grelier 6ème et P. Sablayrolles 7ème.

Classement Ecuries:
Au championnat, les écurires Chapman et Vaillante jouent jeu égal en cumulant jusqu'à présent 51 points chacune. En embuscade avec 45 et 43 points, les deux entités Flag et Spirit issuent de la scission imposée par le réglement 2008 pourraient bien semer le trouble dans ce classement prochainement. Toute fois, le classement reste ouvert avec 42 points pour les CAT!, 41 points pour les Speedway, 40 points attribués aux Mach_One, puis suivent la seconde entité Vaillante (R) avec 38 points. Déjà plus en retard, les Vibrate occupent la dernière position dans ce classement avec 30 points.

Conclusion:
Le tracé de Virginia sortait des sentiers battus. Un circuit où les plus attentifs ont pû aller chercher des points importants avant de rejoindre les terres française sur le tracé caractéristique de Rouen.

S1: Fred Simian
S2: Bertrand Dupraz
S3: Philippe Martinelli.


 Trophée Jops Siffert 2008: MONACO
Auteur : Frédéric Simian - Le 14/03/2008 à 08:00:36

Monaco est l'un des circuits les plus court de la saison mais marquait aussi l'une des épreuves les plus longues. Un contraste en rapport avec la tortuosité de ce tracé au coeur de la Principauté qui vivait le temps d'un week end au rythme des F1.


Serveur 1:
Parmi les qualifiés de ce serveur 1, outre les pilotes du haut du classement que nous sommes maintenant déjà habitué à voir figurer, il y a quatre « rentrants » qui ont réalisé une bien belle opération. Jean-Yves Certin, Benoît Scutnaire, Stéphane Lebiez et Christophe Fasquelle, sont à féliciter pour leur performance.

L’épreuve de qualification de la course est enlevée par Martin Audran avec un temps de 1 25 24, devant Eric Coineau, tous deux sur Cooper, la deuxième ligne est occupée par Bertrand Dupraz et sa Honda au côté du belge Frédéric Gubbels lui aussi sur Cooper.

Départ impeccable de toute la grille, emmenée par M. Audran qui s’applique déjà à une conduite d’une grande propreté, indispensable sur ce circuit de Monaco. E. Coineau derrière lui ne semble pas très à son aise, mais il contient très bien B. Dupraz et F. Gubbels.

Cette course est d’une rare sagesse, les pilotes ne veulent prendre que très peu de risque à attaquer leur adversaire direct. En vingt tours de course on compte quatre abandons, trois sur sortie de route et un sur casse moteur, ce qui est très peu sur un circuit aussi sélectif. Le quatuor de tête n’a pas changé depuis le départ, seul les écarts ont un peu évolués, surtout entre M. Audran et E. Coineau (10 secondes) alors que Dupraz et Gubbels se tiennent à quelques secondes. Les seules péripéties de course se trouvent loin derrière où B. Catroux s’empare de la 6ème place à la suite d’une erreur de P. Bertin.

Il faut attendre les 10 derniers tours pour observer un bouleversement significatif dans le classement de ce Grand-Prix, véritable « course d’usure ». Et encore que ce bouleversement provient d’un élément extérieur, sous les traits ou plutôt sous la fourrure d’un chat domestique. En effet, dans le 44ème tour, B. Dupraz qui tient la troisième place depuis le départ au volant de sa lourde Honda, part en tête-à-queue dans la descente du Casino après que son chat lui ait sauté sur les épaules toutes griffes dehors. Le pauvre Bertrand endommage sa Honda qui devient instable et il multiplie les embardées qui le poussent à l’abandon quatre tours plus loin. (ndlr: Honda, un tigre dans le moteur ?)

Victoire sans histoire pour Martin Audran, la deuxième de la saison, qui ajoute aux points de sa victoire, les deux points supplémentaires de la pole-position et du meilleur tour en course en 1 25 44. Eric Coineau n’est jamais parvenu à inquiéter Martin dans cette course mais il monte pour la troisième fois consécutive de la saison sur la deuxième marche du podium. Frédéric Gubbels auteur d’une course sérieuse, toujours à l’affût derrière B. Dupraz, ne doit pas seulement sa troisième place à la race des félins mais aussi à son talent.

Ont terminés dans cet ordre : 4ème J. Leblond, 5ème B. Catroux, 6ème P. Bertin, 7ème O. Guillo, 8ème T. Bot, 9ème B. Dupraz, 10ème F. Potignon. A signaler que 13 pilotes, sur 18 au départ, ont parcouru les 75% de la distance de la course et sont donc classés.


Serveur 2:
La course du serveur 2 pourrait être considérée comme l’antithèse de celle du serveur 1, tant les incidents et les fautes ont émaillés l’épreuve sur les 50 tours du « tourniquet monégasque ».

La séance qualificative est remportée par Yanick. Lucbernet sur sa Honda en 1 27 05, devant le surprenant Frédéric Simian qui devance deux de ses coéquipiers « Flag & Spirit », H. Sabathé et David Poupet, positionnés sur la deuxième ligne, tous trois sur Cooper.

Le départ est donné, Y. Lucbernet profite parfaitement de sa pole-position alors que F. Simian reste un peu planté, ce qui permet à H. Sabathé et D. Poupet de lui passer devant. Tout ce passe bien pour toute la « meute », jusqu’à la fameuse épingle de la Gare où un accrochage presque anodin élimine sur le champs, Frédéric Brocot et Jan Verschueren, s’en suit une grande bousculade sans autre dommage. Mais le pire est à venir. A la « Chicane », Y. Lucbernet rattrape sa Honda après avoir heurté les bottes de paille en sortie alors que H. Sabathé arrive à pleine vitesse, le varois ne peut éviter le contact et arrache une roue de sa voiture qui part en toupie. D. Poupet qui le suit la percute, il abîme sa Cooper sur le mur du virage du « Bureau de Tabac », dès lors c’est le carambolage général avec les voitures qui arrivent derrière. Deux éliminés supplémentaires. Un véritable bouchon se forme dans le virage serré et toutes les voitures ou presque se rentrent dedans plus ou moins fort. Un cinquième abandon en moins d’un tour vient s’ajouter à la liste, celui de Grégory Letellier.

Y. Lucbernet conserve néanmoins la tête de la course mais pas pour longtemps, sa mécanique rend l’âme quatre tours plus loin succombant aux multiples chocs qu’elle a subit. En cinq tours c’est le tiers des concurrents qui est éliminé de cette course pour le moins mouvementée.

Dès cet instant le très expérimenté Bruno Guinet hérite de la première place, suivit de Thierry Roget et de Patrick Cornu, poursuivis par un groupe assez compact de six pilotes. Bruno prend son rythme et caracole en tête au volant de sa Honda, lui qui était parti en 9ème position sur la grille de départ n’en espérait pas tant… Une autre course commence, de laquelle un pilote émerge en livrant une attaque de tous les instants, c’est Eric Libourel. Le pilote et Team Manager de l’équipe « Vaillante » remonte jusqu’à la deuxième place en battant le record du tour en course plusieurs fois dont le meilleur en 1 28 58. Au 42ème tour, le Docteur Libourel se lance à la poursuite du leader et reprend seconde par seconde à son adversaire. Malheureusement sa chevauchée prend fin au 48ème tour alors qu’il prend un tour à Emmanuel Vega, dont le bolide devenu instable n’est plus contrôlable après plusieurs contacts avec les barrières et les murs, accroche l’infortuné Eric passé à sa hauteur dans la descente du Casino… La « roulette monégasque » a encore frappé.

De cette course chaotique, B. Guinet est sorti vainqueur un peu chanceux, T. Roget récupère la deuxième place qu’il avait longtemps occupée, alors que Franck Monteil, très régulier et plein de sang froid s’installe sur la troisième marche du podium.

Ont terminés dans cet ordre : 4ème A. Laigle, 5ème P. Cornu, 6ème Ph. Martinelli, 7ème Ph. Viard, 8ème et 9ème E. Libourel et E. Vega sont aussi classés.


Serveur 3:
Une grille de départ majoritairement en vert Cooper pour ce serveur où l'on note l'arrivée de Bruce Grelier en tant que pilote indépendant. La pôle est arrachée par Yann Ribe devant Iestyn Davies.

Départ calme pour tout le monde, dans la hiérarchie des qualifs. Mais un premier tour tumultueux. Ca frotte de partout le premier virage franchit. Iestyn Davies abandonne à la gare sur accrochage, puis Paul Sablayrolles abandonne au Tabac sur un freinage mal controlé. Maxime Mironneau puis Laurent Duconge dirigeront tour à tour la course avant d'être contraint à l'abandon. Une situation qui profitera à Philippe Stadler. Le pilote Flag et Spirit s'empare de la tête dés la mi-course et ne sera plus inquiété jusqu'à la fin. Il imposera même un tour de retard à chacun de ses adversaires. Une victoire qui satisfait pleinement le pilote Flag et Spirit qui avouait peu avant le départ ne pas être à l'aise sur ce tracé.

La seconde place revient à l'expérimenté Gilles Garcia qui franchit la ligne d'arrivée en roue libre aprés avoir cassé son moteur dans les derniers hectomètres de la course.

Au coude à coude depuis plus d'une dizaine de tours, Thierry Cassagne ne trouve pas l'ouverture derrière Marc Florkin pour la troisième marche du podium. Il lui faudra attendre une erreur du pilote Vibrate au Gazomètre aprés 38 tours de course pour le passer. Marc doit se consolé d'une quatrième place.

Cinquième à deux tours, François Jeanmougin espérait voir le drapeau à damiers pour sa troisième épreuve mais le tracé Monégasque en décide autrement à Massenet. Il termine dans le classement en vertu du réglement des 75% parcourus.

Une course difficile avec pas moins de dix abandons sur ce serveur.


Serveur 4:
Cinq partants seulement sur ce serveur, mais si le nombre est réduit, le plaisir n'en est pas moins boudé.

Franck Merlier montre le museau de sa Cooper et s'empare de la pôle devant Daniel Castevert.

Les abandons seront nombreux. Seul Jean Yves Brulé reliera l'arrivée aprés une heure trente de course.


Classement Ecuries:
A l'issur de Monaco le classement écurie se reserre. Les Vaillantes B avec la réussite de Martin Audran tirent leur épingle du jeu en prenant la tête avec 42 points. Les Flag et Spirit 2 talonnent le leader avec 33 points. Les Chapman sont en embuscade sur la troisième marche avec 38 points.
Avec 34,33, 31, 30, 25 et 24 points le classement est sérré entre les Flag et Spirit, les CAT, les Mach_1, Les Speedway, Vaillantes R et enfin les Vibrates.


Conclusion:
Monaco a tenu sa promesse de course difficile. La moindre erreur se paye sur la piste et rare sont les possibilités de se refaire. La prochaine épreuve sur le tracé plus ouvert de Virginia permettra à certains de se refaire une santé au général.



Philippe Martinelli
et Frédéric Simian.


D1 Mosport
du 27/06/2008
1. Bertrand Catroux
2. Jacques Leblond
3. Olivier Guillo
4. Yves Plaçais
5. Tristan Bot
6. Thierry Roget
Pole position : 1:19.54
par Martin Audran
D2 Mosport
du 27/06/2008
1. Frank Verplanken
2. Yanick Lucbernet
3. Gregory Letellier
4. Clément Barbotte
5. Emmanuel Vega
6. Yannick Hilaire
Pole position : 1:21.83
par Frank Verplanken
D3 Mosport
du 27/06/2008
1. Paul Sablayrolles
2. Laurent Duconge
3. Daniel Castevert
4. Florkin Marc
5. Bruce Grelier
Pole position : 1:23.86
par Paul Sablayrolles
D1 Sandown
du 06/06/2008
1. Martin Audran
2. Frederic Gubbels
3. Bertrand Catroux
4. Patrice Bertin
5. François Potignon
6. Jan Verschueren
Pole position : 1:03.61
par Martin Audran
D2 Sandown
du 06/06/2008
1. Yanick Lucbernet
2. Emmanuel Vega
3. Patrick Cornu
4. Philippe Stadler
5. Philippe Martinelli
6. Laurent Bertin
Pole position : 1:05.71
par Tristan Bot
Classement Ecuries
Sandown
1. Vibrate 16
2. Mach 1 13
3. Chapman 12
4. Vaillante B 11
5. Flag Et Spirit 2 9
6. C.a.t! 7
7. Vaillante R 6
8. Flag Et Spirit 6
9. Speedway 3
10. Indépendants 3
LFGPL 2004 - Tous droits réservés - Design by Stan